Étape 4
Vous êtes devant votre petit écran d’ordinateur malade comme pas deux et fouillez dans le foutoir qui vous sert de sac à main pour trouver un mouchoir et tombez sur ce bout de papier que vous n’aviez pas ressorti depuis longtemps. Un poème, dont l’auteur, sans le savoir, avait bouleversé votre vie :  
 
« Ô beauté, Ô gloire puissante qui abat  
les jours ! Que ton empreinte illumine ces temps  
tristes, où la lumière à travers l'ombre va  
se perdre à jamais dans nos souvenirs d'antan !  
Face au vide, face au métal notre ciel  
ne réfléchit que lumières artificielles...  
Le doux velours de ma veste laisse l'empreinte  
Fugace mais intense, pour ceux qui la contemplent  
Du charme supérieur, de la beauté défunte  
Et mon visage leur apparaît comme un temple » 
 
Et là vous vous souvenez ! Sacré Vladimir Schöner ! Même si vous aviez dû le tuer lors de votre expédition en terres Bakuniennes, il vous avait bien fait marrer avec sa poésie et ses théories sur le monde et les relations humaines. Et surtout, c’est grâce à lui que vous aviez compris qu’il n’existait pas et qu’il n’existera jamais de robot générateur d’œuvre d’art. Ce qui reste, toujours, c’est l’autre.

...

FIN DE L'AVENTURE 

   MERCI D'AVOIR JOUÉ !

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